Présidence du conseil national du patronat du Mali: Enfin le consensus !

Selon toute vraisemblance et d’après des informations de bonnes sources, les capitaines d’entreprises maliens ont été gagnés par la raison dans le combat qu’ils se mènent depuis bientôt deux ans. Ils se sont donné la main afin de sortir d’un imbroglio juridique qui n’en valait pas la peine.

 

Les chefs d’entreprises sont en train de prouver à tous qu’ils peuvent prendre de la hauteur en regardant tous dans la même direction. Après moult conciliabules et parfois des renoncements inimaginables, il y a peu, ils ont posé un acte exemplaire. Ils ont prouvé que des camps opposés peuvent se mettre autour de la table pour sauver l’essentiel.

Toujours selon nos sources,  l’homme qui fait aujourd’hui l’unanimité et sur lequel s’est porté leur choix est le patron du Groupe Azalaï. Pour ne pas le nommer,  il s’agit de Mossadeck Bally, un capitaine d’entreprise qui a fait ses armes ici et ailleurs. Indiscutablement,  tous s’accordent à dire qu’il est en capacité de porter haut les ambitions du patronat malien. Son amour de voir le Mali, son Mali à la bonne hauteur, n’a jamais été démenti. Il l’a régulièrement prouvé toutes les fois que l’occasion lui a été donnée de le faire. Ses investissements ici et ailleurs suffisent comme blanc-seing.

Mossadeck Bally a une parfaite connaissance de l’environnement des affaires au Mali, dans la sous-région et dans le reste du monde. Il est reconnu comme patron exemplaire qui sans nul doute va bénéficier du soutien et des encouragements de ses pairs afin de rehausser l’image d’un patronat national qui était menacé de disparition. Sous sa gouvernance, le CNPM va pouvoir se consacrer à sa mission de syndicat des chefs d’entreprises afin de mieux assurer leur progrès, et la défense de leurs intérêts.

Ce signal fort de nos capitaines d’entreprises va surement donner un espoir certain à l’ensemble des opérateurs économiques du Mali, singulièrement aux jeunes entrepreneurs qui attendent beaucoup de leurs ainés.

Abdoulaye Diarra

SourceMali Tribune