Deuxième session extraordinaire du comité de pilotage : projet brigade verte pour l’emploi et environnement

Le ministre commissaire à la sécurité alimentaire a présidé ce jeudi 7 septembre, l’initiative Présidentielle Brigade Verte pour l’Emploi et l’Environnement (PBVE). Il s’agit donc d’un projet multifonctionnel, qui combine des activités de restauration des terres dégradées avec des actions des promotions d’emplois décents et du reboisement, notamment pour la culture de la gomme arabique.

« Le PBVE a pour objectif global de contribuer au renforcement de la résilience des communautés bénéficiaires dans les zones affectées par la désertification et la dégradation des terres, à travers la gestion durable des ressources naturelles », précise le ministre commissaire à la sécurité alimentaire.

En effet, cette composition variée est une grande richesse qui permet au projet PBVE de mener à terme ses activités avec une vision globale et transversale basé sur le développement des activités de sécurité alimentaire et nutritionnelle au profit des populations.

Faut-il rappeler que du lancement officiel du projet, en mars 2021, à ce jour, la mise en œuvre des activités a enregistré des avancées tangibles, dont entre autres : L’identification de deux sites pilotes et la mise en place d’une coopérative par site pilote. Selon le ministre commissaire, la mise à jour des allocutions budgétaires pour des marchés réalisés ou en cours a permis de bien d’égards de dégager quelques économies qui seront affectées à la prise en charge d’autres activités complémentaires pertinentes telles que : le suivi et le contrôle des travaux , les frais bancaires et à la prise en charge  des protocoles de collaboration avec des structures techniques.

Aussi, selon le ministre commissaire, les résultats engrangés de la mise ne œuvre du projet a connu quelques difficultés qui ont impacté l’exécution optimale de ses activités. Ces difficultés ont, entre autres ; trait à : l’insécurité résidentielle, la pandémie de la covid 19, la difficulté de mobilisation de fonds de la contrepartie. A cet effet, il q signaler que, l’absence de procédures de gestion normative et la non planification de certaines activités jugées importantes ont été identifiées comme des contraintes à lever.

Ainsi, pour pallier les insuffisances rencontrées et à venir, il estime que, l’élaboration et l’approbation d’un manuel de procédures de gestion administratives et financières s’avère être une nécessité absolue. Et exhorte aux participants aux cours de cette session d’analyser sans complaisance le projet de manuel de procédures tout en formulant des propositions concrètes pour son amélioration afin qu’il répond au mieux aux besoins du projet.

Kossa Maïga

Source: Canard déchainé