Primature : Le Premier ministre a accepté la demande de son Directeur de cabinet » d’être libéré de [ses] fonctions «

Dans une lettre, dont nous avons reçu copie, datée du 8 décembre 2022, le Directeur de cabinet du Premier ministre, Issiaka Ahmadou Singaré, a demandé au Chef du Gouvernement, Dr. Choguel Kokalla Maïga,  » d’être libéré de [ses] fonctions « . Agé de 77 ans, il a vraiment besoin d’un repos, bien mérité, après tant d’années passées au service de l’Ecole et de l’Administration maliennes.

 

Dans sa lettre, il soutient que le Premier ministre, au vu des grands chantiers programmés pour 2023, aura besoin d’un  » collaborateur plus prompt à réagir sur les dossiers, parce que plus jeune « . Ce compagnon de longue date de Dr. Choguel Kokalla Maïga, est Secrétaire politique du Bureau Exécutif Central (BEC) de son parti, le MPR.

Au lieu donc d’une démission, tout porte à croire, au vu de cette correspondance, qu’il s’agit bien d’un départ pour laisser la place à un plus jeune et donc  » plus prompt à réagir sur les dossiers « . Surtout que la  » Transition, dans le courant de l’année 2023, va entrer dans une phase décisive, avec l’organisation de scrutins et la réalisation d’importantes réformes politiques et institutionnelles que vous avez entrepris sous la conduite de Son Excellence colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat « . Pour cette raison, souligne le désormais ex-Directeur de cabinet,  » je vous prie de bien vouloir me libérer de mes fonctions de Directeur de cabinet « . Nommé à cette haute fonction, le 17 juin 2021, l’ex-Directeur de cabinet estime s’être acquitté des tâches à lui confiées…avec loyauté et dévouement.

Issiaka A. Singaré de conclure que, tout en étant hors de la Primature, son  » vœu le plus ardent  » est de pouvoir continuer à collaborer avec le Chef du Gouvernement. Donc, comme on le voit, il ne s’agit point d’une démission avec ou sans fracas, mais tout simplement d’un départ pour raison d’âge. Né le 7 novembre 1945, à Thiès (Sénégal), Issiaka A. Singaré, que des générations d’étudiants appellent Alfred de Vigny, pour sa maîtrise parfaite de la langue de Molière, a vraiment besoin d’un repos, bien mérité, après tant d’années passées au service de l’Ecole et de l’Administration maliennes.

Mamadou FOFANA

Source: l’Indépendant

Pour Didier Deschamps, « C’est la seule équipe qui n’a pas de faiblesse dans ce Mondial »

En conférence de presse ce vendredi avant le quart de finale contre l’Angleterre samedi, le sélectionneur Didier Deschamps a été convié pour évoquer les points faibles des Three Lions. En réponse à l’avis des médias anglais sur Hugo Lloris que les anglais considère comme le maillon faible des Bleus, Deschamps répond et affirme que les anglais n’ont pas de point faible dans leur équipe.

 

“Ils n’en ont pas ! C’est clair (…) Chaque équipe a des points forts et des choses qu’elle fait moins bien. Que ça soit moi et mon staff et Gareth Southgate de l’autre côté, ce sont des informations et des situations avec des profils de joueurs différents, au début ou en cours de match. C’est un rapport de force. Il faut se servir de ce qu’ils ont pu faire, avec la possibilité de modifier. Il faut faire en sorte de pouvoir identifier certains aspects où on pourra leur faire mal.”

Source : Afrique Sports

Coupe du monde 2022 : l’Afrique en quête d’une première demi-finale

Le Maroc vise la première demi-finale mondiale d’une équipe africaine, une mission manquée de peu par le Cameroun (1990), le Sénégal (2002) et le Ghana (2010), tous poussés en prolongation.

 

Les pionniers camerounais

Premiers africains à atteindre ce niveau au “Mondiale” italien en 1990, les Lions Indomptables ont cru toucher au dernier carré. Quand Roger Milla adresse une passe décisive à Eugène Ekeke pour mener 2-1 contre l’Angleterre (65e), le Cameroun a un orteil en demi-finale.

Milla, fabuleux joker de 38 ans (4 buts en 1990), avait déjà obtenu le penalty de l’égalisation camerounaise, transformé par Emmanuel Kundé (61e). Les Anglais avaient mené les premiers grâce à David Platt (25e).

Mais Gary Lineker égalise sur penalty (83e s.p.), et en marque encore un dans la prolongation (105e).

Les Camerounais sortent sur un tour d’honneur pour fêter une épopée commencée par une victoire contre l’Argentine (1-0) au match d’ouverture, certains avec un maillot blanc échangé avec les Anglais. On promet au football africain des lendemains qui chantent.

. Le Sénégal crucifié au but en or

Coup d’essai coup de maître, les Lions du Sénégal atteignent les quarts de finale dès leur première participation en 2002. Eux aussi sont entrés en frappant un grand coup, battant le tenant du titre et archi-favori français dès le match d’ouverture (1-0).

Tenant en échec les Danois (1-1) puis les Uruguayens (3-3), les Sénégalais poursuivent leur route.

Ils battent la Suède au but en or, grâce à un doublé d’Henri Camara (37e, 104e) dans une ambiance festive de folie, animée notamment par El Hadji Diouf.

Leur parcours s’arrête aussi en quart de finale contre la Turquie (1-0 but en or), dès le début de la prolongation: Ilhan Mansiz (94) envoie la Turquie en demi-finale dès sa deuxième participation.

. Le Ghana pleure encore

Ceux qui sont passés le plus près du dernier carré restent les “Black Stars” en Afrique du Sud en 2010. Il s’en est fallu de quelques centimètres, un penalty dans les derniers instants de la prolongation qu’Asamoah Gyan a fracassé sur le transversale (120e+1).

La main volontaire de Luis Suarez pour empêcher le but de la tête de Dominic Adiyiah (120e+1) a fait du buteur uruguayen un “diable” au Ghana. Mais Gyan, qui avait réussi deux penalties en poules, contre la Serbie (1-0) et l’Australie (1-1), a tremblé.

Il avait aussi marqué en 1/8 contre les États-Unis (2-1 a.p.), et il a transformé son tir au but, mais n’a pas empêché l’élimination (1-1, 4 t.a.b. à 2), aux portes de la demi-finale.

Source : TV5MONDE

Violents affrontements entre groupes djihadistes au Mali, plusieurs dizaines de civils tués

De violents combats ont opposé sur plusieurs jours, des groupes djihadistes rivaux dans l’est du Mali avec, selon les informations de responsables du gouvernement local, des dizaines de civils tués.

 

Selon les informations rapportées par l’agence de presse Reuters, des dizaines de civils ont été pris dans les combats violents entre les islamistes de groupes rivaux. Plusieurs centaines d’autres civils ont dû abandonner leur domicile pour fuir vers des lieux plus sécurisés.

Les combats ont opposé des djihadistes liés à l’État islamique et les affiliés locaux d’Al-Qaïda sur le territoire des régions de Gao et Menaka. Cette région du Mali est en proie à des attaques islamistes depuis environ une décennie et l’armée tente de mettre fin à l’insurrection tant bien que mal.

Source : Actu Cameroun

Fédération Malienne de Tir Sportif (FEMATIR) : “Discipliner l’utilisation des armes au Mali’’

Dirigée par le Colonel Major Nèma Sagara, la Fédération malienne de tir sportif (FEMATIR) a lancé ses activités le dimanche 04 décembre 2022, aux champs de tir de l’école nationale de Police. La cérémonie était présidée par le représentant du Premier ministre par Interim, Mahamoud Kassogué, ministre de la justice et des droits de l’homme, garde des sceaux. L’objet était de sensibiliser sur l’importance de l’arme et de son utilisation dans les différents contextes.

 

Dans son mot de bienvenue, la maire de la commune III du District de Bamako, Mme Djiré Mariam Diallo, a eu une pensée pieuse pour tous les militaires et civils tombés sur le champ de l’honneur pour la défense de la patrie. Elle a souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Cette activité, selon elle, revêt une importance capitale. “C’est un sport spécial que nous allons découvrir”. L’administration communale exprime son accompagnement pour les activités visant la préservation de la santé des populations.

la Fédération Malienne de Tir Sportif, en abrégé FEMATIR, selon sa présidente, Colonel-major Nèma Sagara, est une toute nouvelle fédération régulièrement créée le 27 janvier 2021, suivant Agrément n°021-021 de la Direction Nationale des Sports et de l’Éducation Physique. Le tir sportif est un sport individuel qui consiste à envoyer, au moyen d’une arme à air comprimé, à plomb, à feu ou à arbalète, un projectile sur une cible, le plus précisément possible dans le but de toucher le centre de celle-ci afin d’obtenir le maximum de points. “Le tir sportif est accessible à toute personne jouissant de ses facultés psychiques et physiques, sans distinction d’âge, de sexe, de race ou de rang social. Il est d’ailleurs de plus en plus pratiqué par les femmes et les jeunes pour certaines disciplines”.

A en croire le Colonel Major Nèma, les positions et les distances de tir sont très variées et permettent à chaque tireur de s’épanouir : couché, à genoux ou debout. Les distances de tir sont fonction de la discipline et de la catégorie : dix (10), vingt-cinq (25), cinquante (50), cent (100) mètres ou même plus  “ Il est important de souligner que les armes à feu utilisées dans le tir sportif au niveau de la FEMATIR sont des armes de la 5ème catégorie y compris les fusils à air comprimé ”. Nèma Sagara a également précisé qu’une arme n’est dangereuse que lorsqu’elle se retrouve entre les mains d’un profane “C’est pourquoi, à la FEMATIR, nous mettons un accent particulier sur la sensibilisation de l’importance de l’arme et de son utilisation dans les différents contextes”, a expliqué le Colonel-Major.

Après avoir donné le coup d’envoi par un tir au pistolet, le ministre de la justice, garde des sceaux, Mahmoud Kassogué, dira que le Tir sportif contribue fortement à l’émergence de citoyens modèles, pétris de valeurs, disciplinés, responsables, conscients de leurs gestes et de leurs faits, donc susceptibles de contribuer activement à l’édification du Mali nouveau et du Maliden nouveau.

Outre la prestation des danseurs de masques dogons, l’assistance a eu droit à des démonstrations faites par des tireurs expérimentés de tirs: à la carabine avec ou sans lunettes, au pistolet, de vitesse, au plateau ou à balle trappe, à l’arbalète, de tir féminin, au para tir, à l’école de tir,

A noter que la FEMATIR est dirigée par un bureau composé de dix (10) personnalités dont le Pr Samba Sow, le Colonel Abass Dembélé, Amadou Madani Tall, entres autres. De sa création à ce jour, la FEMATIR compte 27 membres et recouvre plusieurs disciplines.

Bintou DIARRA

Source : Le Challenger

Primature : Revoici donc Choguel n°2 !

Revoici Dr Choguel Kokalla Maïga ! Sera-t-il un meilleur coordinateur de l’action gouvernementale ou continuera-t-il sur sa lancée controversée ?

 

Le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, regagne donc son fauteuil, quatre mois après une disparition subite et intrigante qui a donné lieu à toutes sortes de supputations. Repos imposé, selon les services de communication de la Primature. Hospitalisation dans une clinique de la place pour cause de maladie, selon d’autres sources non moins officielles. La gravité de son état de santé aurait même nécessité son évacuation à l’étranger, selon des rumeurs qui ont heureusement fait long feu. Parce qu’il n’a pas quitté le pays et son état s’est au contraire amélioré grâce à Allah SWT, au soutien multiforme du Président de la Transition et de l’ensemble du peuple malien, à l’en croire lui-même.

Revoici donc Choguel n°2, requinqué à bloc et bien en verve ! Prêt à prendre les commandes de sa barque, de main de maître. Sur la même lancée ? Ou tiendra-t-il compte des nombreuses critiques qu’il a essuyées avant le break forcé ? Ainsi, Choguel 2 sera-t-il le Premier ministre rassembleur qu’aura été son intérimaire ou restera-t-il le plus grand diviseur commun dénoncé par ses détracteurs ?

Ensuite, à l’heure où la vie chère est plus que jamais d’actualité et où le train de vie de l’Etat est décrié, saura-t-il renoncer à une partie de ses revenus et veiller, avec le chef de l’Etat, à étendre la mesure à tous les responsables et membres des institutions de la République ? Il ne saurait être mieux inspiré.

Débè Tall

Source : Le Challenger

Après dix ans de feuilleton judiciaire : Le titre foncier n°1637 de Samaya désormais aux cheminots

Le titre foncier n°1637 de Samaya, objet de litige entre le Syndicat des cheminots et l’Amicale Dignité et Continuité du corps des polices (AMIDICO), est revenu aux cheminots. L’arrêt n°113 du 24 février 2022 de la section administrative de la Cour Suprême fait foi.

 

Après dix ans de bataille judiciaire, l’affaire du titre foncier n°1637 entre l’AMIDICO et le Syndicat des Cheminots a connu son épilogue. La section administrative de la Cour suprême, dans son arrêt n°113 en date du 24 février 2022, a consacré définitivement la propriété des cheminots sur la parcelle litigieuse. Un ouf de soulagement dans le rang des cheminots.

Au niveau du service des domaines, toutes les formalités attestant que le titre foncier appartient aux cheminots ont été remplies. Certains cheminots, qui avaient tout mis dans la construction d’une maison avec l’espoir de passer une retraite paisible, ont tout perdu dans la démolition ordonnée par l’AMIDICO.

Cette décision de la plus haute juridiction du pays est une victoire pour l’ensemble des cheminots, y compris ceux ayant été rappelés à Dieu avant la fin de ce feuilleton judiciaire.

Drissa Togola

Source : Le Challenger

Entre Nous : Le retour des « forces obscures »

L’activiste Mamady Dioula Dramé, co-fondateur du Mouvement d’Ensemble pour le Redressement (MER) a disparu le week-end dernier créant ainsi de fortes inquiétudes au sein de l’opinion. Au moment où la nouvelle de son retour était annoncée au grand soulagement de ses amis et connaissances, on apprenait aussi qu’un responsable du MER, Seidina Oumar Maïga a été « brièvement enlevé et bastonné ».

 

Dans la nuit du 24 au 25 novembre 2022 aux environs de 23h, Sidiki Kouyaté, l’un des porte-parole du Mouvement Yerewolo a essuyé des tirs de balle sur son véhicule à sa sortie d’une émission sur la radio Dambé. Le Directeur général de la Police a instruit l’ouverture d’une enquête afin d’arrêter le ou les agresseurs de Sidiki Kouyaté.

Le mercredi 28 octobre 2020, aux environs de 17 heures vers le monument « Bougie ba » à l’ACI 2000, le président de l’Association malienne de lutte contre la corruption et la délinquance financière, Moussa Ousmane Touré a été enlevé par des hommes armés et encagoulés à bord d’un véhicule de marque Toyota 4X4. Conduit à la périphérie de Bamako, il a été sérieusement bastonné. Son ordinateur, son téléphone portable et certains documents qu’il s’apprêtait à remettre à l’Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI) ont disparu.

Un chroniqueur sur le groupe Whatsapp a été victime des mêmes pratiques.

Ces actions rappellent les tristes épisodes de 2012 lors de la transition politique dirigée par le Capitaine Amadou Haya Sanogo. En juillet 2012, Abdrahame Kéïta, alors directeur de la rédaction du journal « l’Aurore » et actuellement directeur de publication de « Le Témoin » et le doyen Saouti Labass Haïdara  du quotidien « L’indépendant » ont été la cible des « forces obscures ».

Si elles s’accentuent pendant les périodes de grandes confusions politico-institutionnelles comme c’est le cas lors des transitions, ces pratiques ne sont pas uniquement l’apanage des régimes militaires. Sous le Président Alpha Oumar Konaré, le journaliste Cheick Oumar Konaré a été copieusement passé à tabac. L’animateur Hamidou Diarra alias « Dragon » de Radio Klédu  a été enlevé sous ATT en plein jour. Il fut torturé par ses bourreaux qui l’ont laissé dans un état très piteux avec de nombreuses blessures. Sory Haïdara, alors rédacteur en chef du journal « Le Challenger » a été physiquement agressé par les éléments de cet escadron de la terreur.

Après la lutte du M5RFP qui a mis fin au régime de Feu IBK, l’on pensait que le Mali avait tourné le dos à de telles pratiques. Le retour des « forces obscures » dans le Mali-Kura est plus que surprenant et atteste à suffisance que les anciennes pratiques ont toujours court. Les « forces obscures » n’ont pas leur place dans le nouveau Mali au sein duquel le droit et la justice doivent primer sur l’arbitraire et la barbarie. Les actions de ces « forces obscures » font aussi mal que le silence de certains acteurs en première ligne dans la gestion des affaires publiques.

Dans son éditorial « Le prix de la compromission » paru dans «L’indépendant » n°00 du 3 juin 1993, le célèbre journaliste burkinabé, Feu Norbert Zongo écrivait qu’en Afrique, la compromission des peuples s’effectue à trois niveaux. « Le premier niveau est constitué d’intellectuels opportunistes qui se servent de leurs connaissances livresques pour aider les dictateurs à donner un contour idéologique et politique à leur tyrannie. Ces intellectuels sont les concepteurs des partis uniques et iniques. Ils applaudissent et encouragent la répression. Ils légitiment et défendent les barbaries les plus abjectes des tyrans aux yeux de l’étranger : les crimes crapuleux deviennent de petits incidents, la répression la plus féroce devient un simple maintien d’ordre. Ils organisent une véritable campagne internationale de presse pour maquiller et vernir la minable personnalité des bourreaux au pouvoir. C’est avec ces intellectuels que des cancres congénitaux ânonnent leurs premières théories économiques, juridiques et philosophiques ».

Propos à méditer !

Par Chiaka Doumbia

Source : Le Challenger

Farabougou : libérée ?

Quelle est la situation réelle à Farabougou ? Cette localité de la zone Office du Niger devenue subitement célèbre suite à son occupation, pendant des mois, par des groupes armés, a été déclarée libérée par les FAMAs. Mais les cris de détresse qui nous parviennent de Farabougou ces temps-ci laissent perplexe. Les habitants crient famine et manquent de tous les produits de première nécessité : céréales, sucre, huile, savon….

 

Rien de tout cela. Les femmes déclarent ne pas s’être lavées au savon depuis plus d’un mois. A écouter certaines d’entre elles, c’est le désespoir total. Le village n’est plus approvisionné en produits alimentaires depuis de longues semaines. Et pas question de s’aventurer en dehors du village pour chercher à satisfaire quelque besoin que ce soit au  risque de se faire tuer.

Covid-19 au Mali : ces chiffres qui parlent !

L’examen du rapport journalier n°1009 du 6 décembre 2022 produit par le ministère de la Santé révèle qu’à ce jour, il n’y a aucun malade connu de Covid-19 en traitement dans les structures indiquées à cette fin au Mali. Sur 245 tests réalisés ce jour, comme les jours précédents, il n’y a pas un seul nouveau cas positif.

Pour ce qui concerne la situation globale, le rapport renseigne que sur les 32.760 patients recensés dans ces structures, 31.943 ont été guéris.

Quant au nombre total de décès officiellement connu, il est de 742, soit un taux de létalité de 2,26 %.

Le coup de gueule de Pr Clément Dembélé

Pr Clément Dembélé, Président de la Plateforme de lutte contre la corruption et le chômage (PCC) a encore frappé fort. Dans l’une de ses récentes sorties, il a déclaré que les mensonges ne construisent pas un pays. « L’armée monte en puissance, le riz monte en puissance, le sucre monte en puissance, la vie chère monte en puissance et bientôt c’est la mort qui va monter en puissance », a-t-il déclaré.

Source : Le Challenger

Le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Abdoulaye DIOP, a reçu en audience l’Ambassadeur de la Fédération de Russie, Son Excellence Monsieur Igor GROMYKO

Les deux Personnalités se sont félicitées de la convergence de vues et du soutien mutuel entre le Mali et la Russie sur des questions importantes examinées dans les instances internationales.

 

En outre, des sujets d’ordre politique visant le raffermissement des liens d’amitié et de coopération bilatérale ont été abordés.
Source : Bureau de l’information et de la Presse/MAECI

Photographie : la biennale africaine met un accent sur le brassage culturel entre peuples africains

Promouvoir l’image et l’art, c’est l’objectif de la biennale africaine de la photographie. La 13ème édition a démarré le 08 décembre passé. Cette année, elle met l’accent sur le brassage culturel entre les peuples africains, soulignent les organisateurs.

 

La rencontre va durer deux mois dans la capitale malienne. Plus de 75 personnalités africaines du domaine de photographie prennent part à l’évènement. « Un beau cadre de découverte et d’échange pour les professionnels de la photo », témoignent des participants.

Pour les autorités maliennes, cette rencontre ne doit plus être seulement l’espace biannuel pour des professionnels de la photographie. Le ministre de l’artisanat, de la culture et de l’industrie hôtelière souhaite que ce soit aussi un espace de création des vocations auprès des plus jeunes. À cet effet, il assure l’accompagnement du gouvernement malien dans ce sens.

Le directeur artistique de la biennale, Bonaventure Ndikung, dans son discours d’ouverture de cette 13ème édition de la biennale a affirmé que « les arts et la culture sont le garant du bien-être social ».

Source : Studio Tamani

Le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Abdoulaye DIOP, a accordé une audience à l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne, Son Excellence Docteur Dietrich POHL.

Le Chef de la diplomatie malienne et le Diplomate allemand ont échangé sur plusieurs questions tant sur le plan bilatéral qu’à l’arène internationale contribuant au renforcement du partenariat entre les deux pays.

 

Dans la même veine, l’Ambassadeur allemand a réitéré l’attachement de son pays à sa relation avec le Mali avant d’annoncer la visite prochaine d’une délégation allemande de haut niveau en vue de poursuivre le dialogue nécessaire pour une coopération durable, plus dynamique et gagnant-gagnant.
Source : Bureau de l’Information et de la Presse/MAECI

46 militaires ivoiriens : désaccord entre le Mali et la CEDEAO

Après avoir demandé le 22 septembre la libération « sans conditions » des militaires ivoiriens détenus au Mali et envoyé une délégation de chefs d’État à cet effet à Bamako le 29 du même mois, la CEDEAO appelle les autorités maliennes à répondre favorablement aux différents appels à la libération des soldats.

 

L’affaire atteindra ce samedi, jour pour jour, son cinquième mois. C’est le 10 juillet dernier que 49 militaires ivoiriens – « des mercenaires selon les autorités maliennes » -ont été arrêtés et inculpés à la mi-août par la justice malienne pour « tentative d’atteinte à la sûreté extérieure de l’État ». Depuis, les négociations se multiplient entre Bamako et Abidjan pour leur libération. En première ligne le Togo qui assure la médiation. L’implication togolaise a d’ailleurs permis la mise en liberté, en « guise de geste humanitaire » le 3 septembre, de 3 femmes soldats parmi les 49 détenus. Mais, depuis, la situation stagne du fait que le Mali a sollicité l’extradition de certaines personnalités maliennes faisant l’objet de mandats d’arrêt internationaux.

Une « contrepartie » qu’ont déploré les chefs d’États de la CEDEAO, réunis en sommet extraordinaire à la demande de la Côte d’Ivoire, le 22 septembre en marge de l’Assemblée générale de l’ONU. Ils ont condamné avec « fermeté le maintien en incarcération » des 46 soldats ivoiriens au Mali, « malgré tous les efforts de médiation entrepris par la région » et dénoncé « le chantage exercé par les autorités maliennes dans cette affaire ». Ainsi, ils demandent aux autorités maliennes la libération « sans conditions » des militaires.

Le gouvernement malien avait déjà indiqué à l’annonce de la tenue du sommet qu’il n’est « nullement concerné par cette procédure devant l’instance communautaire ». Via un communiqué, le 15 septembre, il a souligné que « l’affaire des 49 mercenaires ivoiriens est purement judiciaire et bilatérale » et mis « en garde contre toute instrumentalisation de la CEDEAO par les autorités ivoiriennes pour se soustraire de leur responsabilité vis-à-vis du Mali ». Les autorités de la transition avaient également fait savoir qu’ils ne céderaient à aucun chantage.

Sanctions

Ce 4 décembre, lors de la 62ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’États et de gouvernements de la CEDEAO à Abuja, le Président de la Commission de l’organisation ouest-africaine, Dr Omar Alieu Touray, a annoncé aux médias que la CEDEAO « continuera à dialoguer avec les autorités maliennes pour obtenir la libération immédiate des 46 soldats détenus au Mali. Au cas où les soldats ne seraient pas libérés rapidement, les dirigeants se réservent le droit et ils ont pris la décision de prendre certaines mesures » sans plus de précisions. Pour faire céder le pays, selon un diplomate ouest-africain cité par l’AFP et largement relayé par la suite, la CEDEAO envisage des sanctions. Aucune mention n’est faite dans le communiqué final publié deux jours plus tard d’une menace de sanction ni d’un ultimatum pour la libération des soldats. Le ton est d’ailleurs plus diplomate et conciliant que celui du sommet de septembre. Dans les conclusions du sommet, la CEDEAO « appelle les autorités maliennes à répondre positivement aux différents appels à la libération desdits soldats ».

Selon Soumaïla Lah, Coordinateur national de l’Alliance citoyenne pour la réforme du secteur de la sécurité, le Mali ne subira pas d’autres sanctions de la CEDEAO, d’autant plus que la plus grande partie des autorités de la transition fait déjà l’objet de sanctions et que le pays est déjà suspendu de l’instance sous-régionale.

« En outre, je ne pense pas que la CEDEAO va rééditer ses sanctions économiques contre le Mali. Puisqu’autant le Mali a beaucoup à perdre, autant la CEDEAO a énormément à perdre, parce qu’une sanction de plus pourrait pousser le Mali à quitter l’instance. Son départ va mettre à mal les acquis de l’intégration et je pense que cela n’est pas le souhait de la CEDEAO », dit-il.

Des analystes mettent également en évidence le fait qu’un nouvel embargo contre le Mali ferait pâtir les ports de Dakar et Abidjan, dont le Mali est un important client dans l’importation de produits manufacturés. Et aussi les pays côtiers (Côte d’Ivoire, Ghana), qui dépendent du Mali pour l’importation du bétail-viande.

De plus, de l’avis des spécialistes, des sanctions de la CEDEAO contre le Mali dans le cadre de l’affaire des militaires ivoiriens pourraient se retourner contre l’organisation, déjà fragilisée auprès des opinions nationales et régionales.

Source : Journal du Mali

L’Afrique s’est arrêtée trois fois en quarts

Le Maroc vise la première demi-finale mondiale d’une équipe africaine, une mission manquée de peu par le Cameroun (1990), le Sénégal (2002) et le Ghana (2010), tous poussés en prolongation.

 

Les pionniers camerounais

Premiers africains à atteindre ce niveau au “Mondiale” italien en 1990, les Lions Indomptables ont cru toucher au dernier carré. Quand Roger Milla adresse une passe décisive à Eugène Ekeke pour mener 2-1 contre l’Angleterre (65e), le Cameroun a un orteil en demi-finale.

Milla, fabuleux joker de 38 ans (4 buts en 1990), avait déjà obtenu le penalty de l’égalisation camerounaise, transformé par Emmanuel Kundé (61e). Les Anglais avaient mené les premiers grâce à David Platt (25e).

Mais Gary Lineker égalise sur penalty (83e s.p.), et en marque encore un dans la prolongation (105e).

Les Camerounais sortent sur un tour d’honneur pour fêter une épopée commencée par une victoire contre l’Argentine (1-0) au match d’ouverture, certains avec un maillot blanc échangé avec les Anglais. On promet au football africain des lendemains qui chantent.

Le Sénégal crucifié au but en or

Coup d’essai coup de maître, les Lions du Sénégal atteignent les quarts de finale dès leur première participation en 2002. Eux aussi sont entrés en frappant un grand coup, battant le tenant du titre et archi-favori français dès le match d’ouverture (1-0).

Tenant en échec les Danois (1-1) puis les Uruguayens (3-3), les Sénégalais poursuivent leur route.

Ils battent la Suède au but en or, grâce à un doublé d’Henri Camara (37e, 104e) dans une ambiance festive de folie, animée notamment par El Hadji Diouf.

Leur parcours s’arrête aussi en quart de finale contre la Turquie (1-0 but en or), dès le début de la prolongation : Ilhan Mansiz (94) envoie la Turquie en demi-finale dès sa deuxième participation.

Le Ghana pleure encore 

Ceux qui sont passés le plus près du dernier carré restent les “Black Stars” en Afrique du Sud en 2010. Il s’en est fallu de quelques centimètres, un penalty dans les derniers instants de la prolongation qu’Asamoah Gyan a fracassé sur le transversale (120e+1).

La main volontaire de Luis Suarez pour empêcher le but de la tête de Dominic Adiyiah (120e+1) a fait du buteur uruguayen un “diable” au Ghana. Mais Gyan, qui avait réussi deux penalties en poules, contre la Serbie (1-0) et l’Australie (1-1), a tremblé.

Il avait aussi marqué en 1/8 contre les États-Unis (2-1 a.p.), et il a transformé son tir au but, mais n’a pas empêché l’élimination (1-1, 4 t.a.b. à 2), aux portes de la demi-finale.

Source : BeSoccer

Vérification financière de la gestion de la Commune Urbaine de Gao : Des irrégularités financières s’élevant à plus de 154 millions de FCFA

La présente vérification du Bureau du Vérificateur Général a pour objet la gestion de la Commune Urbaine de Gao (CUG) au titre des exercices 2019, 2020 et 2021. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de la Commune.

 

Les travaux de vérification ont porté sur les dépenses de fonctionnement, de personnel, les marchés publics, la gestion domaniale et foncière, l’état civil, les archives, la comptabilité-matières, et le recouvrement des recettes issues des contrats de délégation de gestion et diverses taxes.

A titre de rappel, la CUG a été érigée en Commune urbaine par la Loi n°69-AN/RM du 02 mars 1966 puis par la Loi 96-059 du 4 novembre 1996, modifiée, portant création de Communes. Elle est l’une des sept (7) communes que compte le Cercle de Gao avec neuf (9) quartiers : Gadèye, Farandjirèye, Aljanabandia, Djoulabougou, Sanèye, Sosso-Koïra, Boulgoundjé, Château et Djidara. La CUG fait partie des 102 communes bénéficiaires des appuis du Projet de Déploiement des Ressources de l’Etat pour l’Amélioration des Services et la Riposte Locale à la COVID-19 (PDREAS). Suivant les comptes administratifs des exercices 2019, 2020 et 2021 de la CUG, les recettes et les dépenses s’élèvent respectivement à 1 494 422 565 FCFA et 1 256 679 735 FCFA.

Irrégularités administratives :

Pour remédier à ces irrégularités le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou BABY, a recommandé au Maire de la Commune Urbaine de Gao, entre autres, de veiller à la mise en place du fichier-fournisseurs, à la tenue du registre d’enregistrement des offres ; à l’arrêt et à la clôture correcte des registres et à la tenue de l’ensemble des documents administratifs obligatoires. Il doit aussi respecter les procédures d’attribution des parcelles de terrain à usage d’habitation, veiller à l’élaboration régulière des plans prévisionnels annuels de passation des marchés et à leur approbation par l’autorité compétente et à la nomination d’un Comptable-matières. Enfin, il lui a été demandé d’émettre des ordres de recettes afin de permettre le recouvrement régulier des taxes spécifiques de la Commune, de veiller à l’archivage régulier des dossiers de marchés de la Commune, au respect des modes de passation des marchés publics, à la prestation de serment des Régisseurs et à la constitution de leur cautionnement.

Au Secrétaire Général, il a été recommandé de mettre en place le fichier-fournisseurs, tenir le registre d’enregistrement des offres et les documents administratifs obligatoires et d’élaborer et faire approuver par l’autorité compétente les plans prévisionnels annuels de passation des marchés conformément à la réglementation en vigueur sans oublier l’archivage régulier des dossiers de marchés de la Commune.

Quant au Chef du Bureau spécialisé des Domaines et du Cadastre, il doit tenir un registre ad hoc d’enregistrement chronologique des demandes de parcelle de terrain à usage d’habitation, vérifier auprès du conseil de quartier que le demandeur ne dispose pas de terrain à usage d’habitation bâti ou non dans la même agglomération avant de procéder à une nouvelle attribution.

Irrégularités financières :

Le montant total des irrégularités financières s’élève à 154 841 200 FCFA. Le Vérificateur Général a dénoncé au Procureur de la république près le Tribunal de Grande Instance la Commune III du district de Bamako chargé du Pôle économique et financier les irrégularités relatives à la minoration des frais d’édilité des cessions de parcelles de terrain à usage d’habitation pour un montant total de 56 646 000 FCFA ; au non-recouvrement des redevances de marchés pour un montant de 4 532 200 FCFA ; au non-recouvrement des frais de transfert pour un montant de 20 060 000 FCFA ; et au non-recouvrement des droits d’enregistrement des mutations de parcelles à usage d’habitation pour un montant de 73 603 000 FCFA.

Lien : Vérification financière : Gestion de la Commune Urbaine de GAO (bvg-mali.org)

Source : BVG

Cinq mois de détention pour les soldats ivoiriens au Mali

L’affaire des 46 militaires ivoiriens empoisonne les relations bilatérales entre Bamako et Abidjan. Malgré les multiples médiations, la situation n’évolue pas.

 

Au Mali, 46 militaires ivoiriens sont toujours détenus dans le pays, cinq mois après leur interpellation à l’aéroport international de Bamako Senou. A Abidjan, l’attente se prolonge donc pour les proches des soldats ivoiriens détenus au Mali depuis juillet 2022. Une situation angoissante pour ce parent d’un des 46 militaires, qui préfère garder l’anonymat.

“Ca fait maintenant cinq mois qu’il n’est pas là. Il faut dire que ce n’est pas facile. Il y a sa femme et ses enfants qui sont là. Pas facile de vivre sans lui. On essaie de faire avec. Mais si on pouvait les libérer avant les fêtes de fin d’année, franchement, ce serait comme un Père Noël venu pour ses enfants.”

Il exhorte les gouvernements maliens et ivoiriens à tout mettre en œuvre pour résoudre ce problème avant les fêtes. “Ce sera vraiment un soulagement”, conclt-il.

Appel au dialogue

Roselyn Bly, vice-président du Cojep, le parti de Charles Blé Goudé, appelle pour sa part les deux pays au dialogue afin de résoudre la question.

Elle estime que “la situation des soldats ivoiriens détenus au Mali est un cas très préoccupant. Dans la mesure où il s’agit d’Africains aux mains de leurs propres frères africains. Cette situation est fort déplorable. Car, rappelons-le, le Mali et la Côte d’Ivoire ont des liens de fraternité historiques. Ce qui nous unit est plus fort que ce qui doit nous diviser. Nous appelons au dialogue car le linge sale doit se laver en famille. Il faut privilégier ce dialogue pour apporter la paix entre la Côte d’Ivoire et le Mali. Alors, asseyons-nous et discutons”, propose le vice-président du Cojep.

Judiciarisation de l’affaire

C’est ce regrette Severin Konin, enseignant à l’université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan. Pour lui, l’affaire aurait pu être réglée de façon diplomatique.

“Je pense qu’à l’origine, lorsque l’affaire a éclaté, des diplomates plus chevronnés auraient pu régler ce problème qui fait partie des relations internationales, des relations entre deux Etats. C’est un problème d’interprétation de textes dans des circonstances politiques particulières pour le Mali qui pouvait être résolu par la voie diplomatique très tôt.”

L’enseignant à l’université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan trouve que “la situation est devenue un peu difficile, où les autorités maliennes se cherchent une virginité. N’oublions pas qu’elles viennent de rompre toutes relations avec la France.”

Du coté de Bamako, les autorités de la transition malienne se refusent à parler de blocage à propos du maintien en détention des 46 militaires ivoiriens.

Fousseyni Ouattara, vice-président de la commission défense au Conseil national de transition (CNT), met en avant le fait qu’il s’agit d’une affaire judiciaire en cours. “Au Mali, nous ne voyons aucun blocage autour de la détention des 46 militaires ivoiriens. L’affaire étant pendante devant le juge d’instruction, il n’est pas séant de s’immiscer dans les affaires judiciaires. Nous sommes tous dans l’attente du verdict. Quand il y aura le verdict, à ce moment il y aura plus d’éclaircissements.”

Une grâce présidentielle?

Fousseyni Ouattara évoque que cette affaire pourrait se solder par une grâce. “Si à partir de cet instant, le président de la transition juge nécessaire de les gracier, à travers les bons offices des uns et des autres, je suis sûr et certain qu’il le fera. Mais en attendant, essayer de mettre la pression, essayer de faire des gesticulations, cela n’est pas, à mon avis, quelque chose qui facilitera la tâche.” 

L’analyste politique Bakary Traoré estime également que la procédure judiciaire pourrait justifier le maintien en détention des militaires ivoiriens.  “Il appartient aux autorités maliennes d’étudier l’appel des chefs d’Etat de la Cédéao autour de la libération des militaires ivoiriens. Mais le Mali a décidé de confier le dossier à la justice. Et qui dit justice, dit procédure, et qui dit procédure, dit le temps nécessaire de mener des enquêtes avant qu’il y ait une décision judiciaire”, explique -t-il à la DW.

“Nous sommes donc dans l’attente. L’affaire suit son cours. Les chefs d’Etat et de gouvernement de la Cédéao ont pris conscience de la délicatesse de la question et n’ont donc pas voulu donner des injonctions aux autorités maliennes”, ajoute l’analyste politique.

Ce mercredi (07.12), Robert Dussey, le ministre togolais des Affaires étrangères, s’est rendu à Bamako pour échanger avec le président de la transition malienne, le colonel Assimi Goïta , sur l’affaire des 46 militaires ivoiriens détenus à Bamako. Dimanche 4 décembre, les chefs d’Etat et de gouvernement de la Cédéao, réunis en sommet à Abuja au Nigeria, avaient invité les autorités maliennes de transition à “répondre positivement” aux appels de part et d’autre en vue de la libération des 46 militaires ivoiriens.

Source : DW

Mali/ONU : De New York à Moscou, dans le huis clos des négociations sur l’avenir de la Minusma

 

Alors que la Minusma est confrontée à une série de retraits de contingents, son patron, El Ghassim Wane, a bouclé une tournée internationale où il a évoqué l’avenir de la mission onusienne, en activité au Mali depuis 2013. Il va rendre un rapport mi-décembre qui devrait évoquer pour la première fois la perspective d’un retrait total.

Source : Africa Intelligence

Mali: rencontre du président de la Transition avec les Chefs d’Etats-Majors et Directeurs de services des Armées

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Chef Suprême des Armées, a reçu, ce jeudi 8 décembre 2022, les Chefs d’Etats-Majors et Directeurs de services des Armées, dans la salle des banquets, à Koulouba.

Cette session du Comité de Défense de la Défense Nationale a été l’occasion pour les Chefs d’État-Major et Directeurs de services des Armées de faire l’état des lieux et d’annoncer des perspectives.

Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Colonel Sadio CAMARA, a rappelé que depuis son investiture, le 7 juin 2021, le Chef Suprême des Armées s’est fixé comme priorité absolue la sécurisation du territoire national. Il en est d’autant convaincu qu’il a toujours estimé qu’il ne saurait avoir de développement sans sécurité.

« Cette priorité est justifiée par l’état de l’outil de défense, la dégradation de la situation sécuritaire dans notre pays, ainsi que la prise en compte des préoccupations fondamentales et des aspirations légitimes de nos populations », a expliqué le ministre, qui salue la dynamique de reconstruction de notre outil de défense.

Une dynamique, qui a permis des « avancées significatives dans le renforcement des capacités des Forces de Défense et de Sécurité Maliennes ».

Dans son discours de clôture, le Président de la Transition a fait un tour d’horizon des problèmes auxquels le Mali est confronté. Au cœur de ces problèmes, des campagnes de manipulation de la part de certains anciens partenaires mécontents de la dynamique enclenchée pour la stabilisation et le développement du pays.

Faisant le bilan des acquis depuis août 2020 jusqu’à nos jours, le Président de la Transition, s’est réjoui des résultats obtenus. Conséquence directe du changement de la dynamique opérationnelle « eu égard au renforcement et à l’équipement des Forces en moyens de combat terrestres, aériens et aéromobiles ».

Selon le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Colonel Sadio CAMARA, les nouvelles acquisitions d’équipements sophistiqués terrestres, aériens et aéromobiles « ont rapidement permis aux forces de défense et de sécurité maliennes d’obtenir des résultats positifs ».

À ces acquis s’ajoutent, selon le Général de Division Oumar DIARRA, Chef d’État-Major Général des Armées, une meilleure compréhension de l’environnement de travail.

Malgré les efforts consentis, reconnait le Chef Suprême des Armées, les Groupes Armées terroristes ont réussi à réadapter leur stratégie au contexte. Une situation que les Forces Armées maliennes doivent désormais intégrer dans leurs réponses, mais aussi et surtout procéder au « renforcement des capacités en ressources humaines et matérielles, mais aussi en termes d’intensification d’opérations contre les sanctuaires des groupes armés terroristes ».

Le droit souverain et la responsabilité entière de tout État, explique le Chef Suprême des Armées, sont d’assurer la sécurité des personnes et des biens. Dans son intervention, le Président GOÏTA a attaché un intérêt particulier au retour de l’État dans toutes les régions du pays tout en insistant sur le rôle crucial de l’armée dans ce processus.

« Pour le retour de l’État et des services sociaux de base dans les localités éprouvées par le terrorisme, le rôle des Forces de Défense et de Sécurité est d’une importance capitale », a-t-il indiqué. À en croire ses propos, « l’outil de Défense est un symbole de la souveraineté d’un État ».

Le Président de la Transition a invité les Forces de Défense et de Sécurité à résister aux tentatives regrettables et se concentrer davantage sur les objectifs de sécurisation, de pacification et de développement du Mali pour le bien des populations. Il reste toutefois intransigeant sur la protection des droits humains. Selon lui, le respect des Droits de l’Homme est un impératif.

Cela est d’autant plus nécessaire que les Droits de l’homme font l’objet d’une grande instrumentalisation dans le dessein de ternir l’image de l’Armée, dont la montée en puissance est tangible sur le terrain.

Source : Présidence de la République

Kalvin Phillips a été invité à « commencer un, mettre un banc, vendre un » entre Bellingham, Haaland et Mbappe

Kalvin Phillips a donné une réponse brillante lorsqu’on lui a demandé de « commencer un, mettre un sur le banc, vendre un » entre Jude Bellingham, Erling Haaland et Kylian Mbappé.

Le milieu de terrain de Manchester City a répondu aux questions de la presse internationale avant le quart de finale de la Coupe du monde qui opposera l’Angleterre à la France samedi.

Au cours de sa conférence de presse, on lui a demandé de choisir entre « un titulaire, un remplaçant et un remplaçant » avec Bellingham, Haaland et Mbappe.

Naturellement, il a choisi de titulariser son coéquipier anglais Bellingham, qui a été l’une des stars des Three Lions pendant le tournoi. Le jeune homme de 19 ans a été l’un des meilleurs éléments de Gareth Southgate au Qatar, avec une prestation remarquable contre le Sénégal.

Phillips a poursuivi en disant qu’il « aimait » Haaland, mais qu’il le mettrait sur le banc – en insistant sur le fait qu’il réussirait quand même un triplé. Bien sûr, ils sont collègues de club, le phénomène norvégien étant également né à Leeds.

Et, enfin, il vendrait Mbappé parce qu’il serait probablement le plus gros transfert. Des jeux d’esprit ? Probablement pas. Mbappe partirait probablement pour beaucoup d’argent, en toute honnêteté.

Phillips, qui n’a pas encore commencé un match à la Coupe du monde, a parlé de la bataille entre Kyle Walker et Mbappe, qui est considéré comme la plus grande menace de l’Angleterre.

Mais le joueur de 27 ans a soutenu Walker pour arrêter l’attaquant français lors de leur confrontation.

« Kyle Walker est le joueur le plus rapide que j’ai jamais vu jouer au football », a-t-il déclaré. « Beaucoup de gens demandent à quel point il est rapide, mais on ne peut pas vraiment le dire avec des mots.

« Il faut juste le voir sur le terrain d’entraînement ou en 1 contre 1 avec un joueur vraiment rapide et nous verrons cela dans quelques jours.

« S’il y a quelqu’un que j’aimerais mettre en face de Mbappe pour l’arrêter, c’est bien Kyle Walker. C’est un défenseur incroyable et probablement le seul à être plus rapide que lui. »

Les Trois Lions affrontent les Bleus pour une place en demi-finale. Qui l’emportera ? Dites-le nous.

Source: Afrique Sports

Un nouveau joueur au mercato hivernal ? Florentino Pérez a pris sa décision

La décision du Real Madrid est connue.

Actuellement, la Coupe du Monde se joue du côté du Qatar. Il y a des joueurs qui performent et peuvent changer de club en janvier 2023. Le Real Madrid sera-t-il dans la course pour enrôler quelques uns parmi eux ? La réponse est connue.

Selon Marca, le Real Madrid ne fera aucune signature dans cette période. Les dirigeants ne pensent pas que le mois de janvier soit la meilleure période pour réajuster l’effectif actuel avec des recrutements.

Source: Afrique Sports

Fabio Capello amoureux d’une légende africaine : «Il est le meilleur de l’histoire du foot à son poste»

Fabio Capello est considéré par beaucoup comme l’un des meilleurs entraîneurs de tous les temps. Passé par le Real Madrid, la Juventus Turin et le Milan AC, le légendaire technicien italien a entraîné et a vu jouer les meilleurs footballeurs de cette génération.

Dans une interview de vérité accordée au journal anglais The Sun en 2018, Fabio Capello a reconnu Yaya Touré comme le meilleur numéro 6 au monde. Pour lui, aucun milieu de terrain défensif n’a le talent de l’ancien capitaine des éléphants de la Côte d’Ivoire.

«Ce joueur possédait un style unique en son genre. Ça aurait été un honneur de l’entraîner. J’ai essayé de le faire venir au Real, mais à l’époque c’était vraiment compliqué et le Barça avait une longue d’avance. Yaya Touré est le joueur le plus complet que j’ai vu évolué. Technique, adresse devant le but, sens de l’anticipation, projection rapide vers l’avant, physique hors norme. Il est tout simplement le meilleur numéro 6 de l’histoire», a-t-il déclaré.

Source: Afrique Sports

Mondial 2022: Avant les quarts voici les 5 matchs les plus marquants entre la France et l’Angleterre

Les Bleus vont défier l’Angleterre pour une place dans le dernier carré de la Coupe du Monde samedi prochain. Avant ce gros choc, on revient sur les 5 confrontations les plus marquantes entre l’équipe de France et les Three Lions.

Coupe du Monde 1982 : (Angleterre 3 – 1 France)

C’est au stade San Mamès de Bilbao que les Bleus défient l’Angleterre pour entrer dans le Mondial 1982. Très vite, ça tourne mal pour les hommes de Michel Hidalgo qui encaissent l’un des buts les plus rapides de l’histoire du tournoi au bout de 27 secondes par le Mancunien Bryan Robson. Si Gérard Soler égalise pour l’équipe de France à la 24ème, Robson s’offre un doublé (67ème) avant que Mariner ne fasse le break en fin de match.
Une défaite qui n’empêchera pas « la bande à Platini » de se qualifier pour les phases à élimination directe et de réaliser l’un des parcours les plus iconiques de l’histoire de football français, avec bien sûr en point d’orgue, le demie-finale perdue aux tirs au but face à la RFA dans le fameux « Cauchemar de Séville ».

Euro 2004 : (France 2-1 Angleterre)

Après l’échec retentissant du Mondial 2002, les Bleus vont tenter de mieux défendre leur titre de champion d’Europe au Portugal en 2004. Pour le premier match de poule à Lisbonne, la France affronte l’Angleterre emmenée par les jeunes Gerrard, Lampard ou Rooney mais aussi par le « SpiceBoy » David Beckham qui porte le brassard de capitaine. Après une entame de match frustrante, les Bleus se font punir peu avant la mi-temps par un coup-franc de Frank Lampard qui ouvre le score pour les Three Lions.
Au retour des vestiaires, ni Thierry Henry, David Trezguet ou Silvain Wiltord entré en jeu ne parviendront à égaliser alors que la fin du match approche. On entre dans le temps additionnel lorsque Zinédine Zidane pose le ballon à environ 20 mètres du but de James. Le capitaine des Bleus égalise d’une frappe placée côté gardien et ne s’arrête pas à l’égalisation. Le portier des Three Lions fauche Thierry Henry dans la surface et donne l’occasion à Zizou de donner la victoire aux Bleus sur penalty. Le légende de l’équipe de France ne se manque pas et sauve les meubles dans une rencontre mal embarquée. Malheureusement, Zidane ne pourra empêcher l’élimination en quart face à la Grèce futur vainqueur surprise de cet Euro 2004.

Euro 2012 : (France 1 – 1 Angleterre)

Deux ans après Knysna et le fiasco du Mondial 2010, l’équipe de France entraînée par Laurent Blanc semble avoir bien avancé depuis concernant le terrain du moins. Encore une fois, les Bleus entament cet Euro 2012 par un match face à l’Angleterre à Donetsk. Et encore une fois, ce sont les Anglais qui ouvrent le score à la demi-heure de jeu grâce à un coup de tête de Joleon Lescott. Moins de dix minutes plus tard, Samir Nasri frappe à ras de terre depuis l’entrée de la surface pour égaliser. Le joueur de Manchester City, souvent critiqué à l’époque, célèbre ce but d’un doigt sur la bouche accompagné d’un « fermez vos g***** ! en direction de la tribune de presse. Malgré une nette domination, les Français ne repartent qu’avec un point et surtout avec une polémique grossie par le climat existant autour du football français à cette période suite au cauchemar sud-africain et autres affaires extra-sportives. Les Bleus finiront par s’incliner sans briller en quart de finale face aux Espagnols champions en titre et futurs vainqueurs de la compétition.

Amical 2015 : (Angleterre 2 – 0 France)

Le score de 2-0 en faveur des Three Lions et le déroulement de cette rencontre amicale est assez anecdotique vu le contexte. 4 jours plus tôt, le 13 novembre 2015, Paris était touché par plusieurs attaques terroristes faisant 131 morts dont aux abords du Stade de France alors que les Bleus l’emportaient 2-0 face à l’Allemagne championne du Monde en titre. Certains joueurs ont été directement touchés via leur famille comme la soeur d’Antoine Griezmann rescapée du Bataclan ou encore la cousine de Lassana Diarra, tuée rue Bichat.
Dans un Wembley plein ou presque et illuminé en bleu, blanc et rouge, un vibrant hommage est rendu aux victimes. La Marseillaise est entonnée par tout le stade, supporters anglais compris, s’en suivra une minute de silence. Un moment d’humanité qui reste gravé.

Amical 2017 : (France 3-2 Angleterre)

La dernière confrontation en date entre la France et l’Angleterre. À un an du Mondial 2018, les Bleus finalistes du dernier Euro à domicile un an plus tôt reçoivent les Three Lions au Stade France et en profite pour présenter sa nouvelle génération. En réalité, seuls deux joueurs sont assez novices dans le onze aligné par Didier Deschamps à savoir Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé, 18 et 20 ans à l’époque. Une chose est sûre : les Anglais ont bien retenu leurs noms. Les deux prodiges français multiplient les dribbles, les fientes et les accélérations dont Kyle Walker ou John Stones, déjà présents à l’époque, doivent encore se rappeler. C’est d’ailleurs le natif de Bondy qui sert « Dembouz » pour inscrire le but du 3-2 à la 78ème minute.
5 années plus tard, les deux anciennes pépites ont bien grandis et seront sans doute titulaire pour le quart de finale de la Coupe du monde 2022 face à l’Angleterre ce dimanche.

Source: Afrique Sports

L’étrange révélation de Vahid Halilhodzic sur le PSG : « Dans l’effectif, il y avait un joueur qui n’existait pas »

Evincé du banc de la sélection du Maroc à trois mois du coup d’envoi de la Coupe du monde 2022, Vahid Halilhodzic a accordé de son temps à So Foot pour une longue interview. Le technicien franco-bosniaque y a surtout évoqué son passage mitigé au PSG.

«En arrivant à Paris, lorsque j’ai demandé aux dirigeants si on gardait Ronaldinho, ils m’ont répondu que c’était moi qui décidais. Et une semaine après, je me suis retrouvé devant le board de Canal+ qui m’expliquait qu’ils étaient obligés de le vendre.», a confié d’emblé Vahid Halilhodzic.

Vahid Halilhodzic rêvait d’un duo Ronaldinho-Pauleta 

Répondant à la question à savoir si c’est un regret de ne pas avoir pu associer Pauleta et Ronaldinho dans son PSG, l’entraineur de 70 ans a lâché une grosse révélation sur le contrat de Ronaldinho durant les séjours de ce dernier dans le club de la capitale.

«Mon rêve était de l’associer à Pauleta, mais ils m’ont dit que si on faisait ça, le club serait relégué par la DNCG. C’est quoi, ça ? Je me suis fâché pendant dix jours, jusqu’à ce qu’ils me montrent le contrat de Ronaldinho. Il était prêté au PSG par une société qui s’appelait Sportfive pour une belle somme d’argent, et en plus du sien, le PSG payait cinq salaires. Sa sœur, son frère, etc.»

«Dans l’effectif, il y avait même un joueur qui n’existait pas. Il s’appelait Rabiu Baïta, un joueur fictif qui servait à en payer d’autres ! Quand tu arrives et que tu découvres ça, tu te demandes si tu dois rester.», a ajouté Vahid Halilhodzic dans les colonnes de So Foot. Etrange !

Source: Afrique Sports

Un média lâche une bombe et dévoile les raisons de l’élimination de l’Allemagne au Mondial

Deux raisons principales ont fait éliminer l’Allemagne au Qatar. Des faits extra sportives.

Annoncée parmi les favoris, l’Allemagne, à la surprise générale, est sortie de la Coupe du Monde 2022 dès la phase de groupes. Une élimination qui n’est pas fortuite. Deux raisons ont fait chuter Hansi Flick et ses joueurs.

Si sur le terrain, l’Allemagne a montré des limites sur le plan offensif, ce qui a fait qu’elle soit éliminée au premier tour, d’autres facteurs ont eu des influences sur la Mannschaft. Selon SPORT1, les joueurs et le sélectionneur ont déploré le manque de soutien au Qatar. Les supporters allemands qui n’ont pas fait massivement le déplacement du Qatar pour pousser la sélection. Autre fait majeur, le débat autour du brassard One Love. Cette situation aurait agacé certains joueurs et entraîné des tensions internes d’après le même média.

Source: Afrique Sports

PSG: Al-Khelaïfi très clair sur le recrutement d’une star mancunienne, « on sait quand agir »

Le PSG s’apprête à tenter un gros coup de mercato.

Le PSG de Nasser Al-Khelaïfi surveille de très près la situation de l’attaquant anglais de Manchester United Marcus Rahsford. Comme l’a fait savoir l’homme fort du club de la capitale, Nasser Al-Khelaïfi, le PSG calcule tout de très près avant d’attaquer le dossier du joueur mancunien.

« Aujourd’hui, s’il est libre, nous pouvons lui parler directement, mais nous n’allons pas lui parler maintenant. Laissez-le se concentrer sur la CDM. Puis après en janvier, j’espère, si nous sommes intéressés, nous lui parlerons », a expliqué Nasser Al-Khelaïfi.

Avec l’Angleterre, Rashford sera confronté au chouchou parisien Kylian Mbappé ce samedi dans le cadre des quarts de finale de la Coupe du Monde entre la France et l’Angleterre.

Source: Afrique Sports

Come-back de Choguel Kokalla Maïga : Entre le deal et le duel…

A peine revenu de sa retraite forcée, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga veut vaille que vaille marquer son fauteuil. Y a -t-il de menaces ? Une interrogation bien légitime en raison du statut de ministre d’Etat conféré à son intérimaire. Un probable bicéphalisme ? Une crainte de plus en plus récurrente sous nos tropiques.

Après une semaine de tapage médiatique, Dr Choguel Kokalla Maïga a retrouvé son fauteuil de Chef de Gouvernement. Un fauteuil laissé vide à la suite d’un « repos forcé » qui s’est métamorphosé en « retraite médiale ».

Le lundi 5 décembre dernier, l’homme a regagné la Cité administrative de Bamako, après avoir imploré, sinon négocié son retour auprès des colonels, vrais détenteurs de la réalité du pouvoir. Après Koulouba le 25 novembre, où il a été reçu par le Président de la transition Colonel Assimi Goïta, Choguel Maïga a finalement reconnu la voie qui mène à « un CNT illégal et illégitime ». C’était dans l’après-midi du lundi 28 novembre 2022.

« L’oligarchie militaire » tant dénoncée, il y a quelques mois, n’est plus une paria ! Colonel Malick Diaw, Président du CNT est fréquentable. Son Ok serait incontournable pour son retour sur scène. « A sa sortie d’audience Dr. Choguel Kokalla Maïga a souligné qu’il est venu témoigner sa reconnaissance au CNT pour tous les efforts déployés dans le cadre de la réussite de la Transition », a aussitôt informé la Direction de la Communication de l’organe législatif. Laquelle a poursuivi la déclaration du PM : « Je suis venu remercier le Président Malik DIAW et lui dire que je suis apte à reprendre le Travail ».

L’aînesse a-t-elle prévalu ?

Le retour du Premier ministre Choguel a frisé un accouchement difficile. Comment délaisser colonel Abdoulaye Maïga qui a déjà pris le goût du fauteuil, même si c’est intérimaire ? En effet, depuis sa rencontre avec le Président Assimi et sa reprise de fonction, des jours se sont écoulés, une dizaine, au point que d’aucuns pensaient à la fin de la partie pour Dr Maïga.

Il a fallu des gymnastiques, celle de renforcer le pouvoir de l’intérimaire, avec le nouveau statut de ministre d’Etat, pour que celui-ci cède le fauteuil à son aîné. Est-ce une manière subtile de le soustraire de la honte ? Chacun y va de son commentaire.

Certes, le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga a félicité le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, colonel Abdoulaye Maïga, lors de réunion du Conseil de Cabinet du mardi 06 décembre 2022 consacrée aux dossiers inscrits à l’ordre du jour du Conseil des ministres suivant. Mais, le désormais Premier intérimaire, en sa qualité de ministre d’Etat, est sommé, en plus de ses camarades, de rendre compte « des tâches effectuées durant la période intérimaire » dans un « document d’une à trois pages », ce, « au plus tard jeudi 08 décembre 2022 à 12 heures ». Hier donc.

Si le but visé par cette exigence est selon le Premier ministre, de lui permettre de se « faire une idée de la poursuite du travail gouvernemental » et, ainsi, de lui faciliter la reprise de ses activités, le ton a été coupant quand il dit : « J’attache du prix à l’exécution de la présente circulaire ».  Plus qu’une formule de politesse, certains sont tentés de murmurer. Alors que d’autres voient plutôt une charge qui ne dit pas son nom.

Le choix des colonels de confier ce statut de ministre d’Etat à l’un des leurs masque-t-il mal leur intention de centraliser le pouvoir entre leurs mains ? Aussi, une accalmie a été observée sur le front politique lors de la période intérimaire. Celui-ci a pris langue avec le Cadre des Partis et Regroupements Politiques pour le Retour à l’ordre Constitutionnel, entité jurée du M5-RFP. Mais aussi redoutable pourfendeur de l’actuel PM.

Quoi qu’on dise, le Premier ministre ne serait-il pas en train de perdre la main sur le dossier ? Ici, on peut faire allusion singulièrement à celui relatif au retour à l’ordre constitutionnel. Il n’en demeure pas moins pour les différents scrutins en lice.

Au-delà de l’opinion, l’arbitre, c’est surtout le locataire de Koulouba.

C.A

Source: L’Observatoire

Retour du PM à la primature : Le regroupement AFPC en rogne

Suite à l’abrogation du décret nommant le Colonel Abdoulaye Maiga à la primature et le retour du baron du M5-RFP Choguel Kokalla Maiga, le regroupement : Alliance des forces patriotiques pour le Changement (AFPC) en rogne se désolidarise et retire son soutien à la transition.

Alors que le retour du premier ministre Choguel Kokalla Maiga à la primature du Mali est acclamé par beaucoup dont le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des Forces Patriotique (M5-RFP), qui par l’occasion n’a pas manqué de répondre aux propos du Cadre des Partis et Regroupements des Politiques pour le Retour à l’Ordre Constitutionnel (CPRP-ROC) lors de sa conférence le 26 novembre dernier.

En effet, c’est dans la mouvance du retour de son baron Choguel Kokalla Maiga à la tête de la primature que le M5-RFP a répliqué aux propos du CPRP-ROC, le samedi 03 décembre dernier. Il considère que le CPRP-ROC est en « mission commandée jouant contre son propre pays pour des raisons inavouables ».

Par ailleurs dans son communiqué n° 0083/2022, rendu public le 04 décembre dernier, le regroupement : Alliance des forces patriotiques pour le Changement (AFPC), insatisfait de la décision d’abrogation du décret qui nommait le Colonel Abdoulaye Maiga comme le premier ministre par intérim suite au retour de l’ancien premier ministre qui était en convalescence.

Selon le regroupement : « l’homme le plus contesté en milieu politique Malien actuellement, se nomme Choguel Maïga ». Pour l’AFPC « le Retour de M. Choguel MAIGA au Poste du 1er Ministre de la République du Mali est un recul et une menace pour la paix la stabilité, la quiétude et le bon Vivre au Mali ». Le Retour de M. Choguel Maiga est un Coup dur à la Démocratie Malienne.

Par Conséquent, le regroupement dénommé : Alliance des forces patriotiques pour le Changement (AFPC), Conscient de ses responsabilités et de ses devoirs vis à vis de la nation déclare : « qu’il se désolidarise et retire purement et simplement son soutien à la transition au Mali, tant que Choguel Maïga demeurera 1er Ministre de la République du Mali », a déclarée l’AFPC.

Dans le communiqué l’alliance des forces patriotiques pour le Changement a également remercié très sincèrement et très chaleureusement tous les patriotes Maliens qui ont bien voulu contribuer à cet exercice démocratique qui avait pour objectif le renforcement de la capacité de la Démocratie au Mali. Cette pétition Collective pour le maintien de son Excellence, le Colonel Abdoulaye Maïga au poste du 1er Ministre de la République du Mali a donné la chance à la majorité des Maliens de s’exprimer et de faire un bon choix pour l’avancée de la stabilité au Mali.

« Ouï ! Le maintien du Colonel Abdoulaye Maïga était une Chance pour le Mali et pour l’ensemble des Maliens. Malheureusement pour le Mali, Assimi a décidé autrement ».

Oumar Sawadogo

Source: L’Observatoire

MINUSMA : Décriée, mais utile ?

Les retraits des forces de certains pays de la Minusma se font en cascade en fragilisant du coup cette mission de stabilité pour le Mali. C’est dans cette dynamique que le Colonel Assimi Goita a accordé une audience à M. Jean Pierre La Croix, Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies, chargé des Opérations de maintien de la Paix le 6 décembre 2022.

Au cœur de nombreux remous, cette rencontre entre les deux personnalités a mis en avant le rôle de la mission onusienne au Mali et du même coup fait taire les rumeurs d’un quelconque départ du territoire malien. A sa sortie d’audience, M. Jean Pierre La Croix a indiqué qu’il est venu pour examiner où en sont les travaux en ce qui concerne la revue stratégique de la MINUSMA, comme cela avait été demandé par le Conseil de Sécurité. Cette visite de 48 heures a permis sans doute de discuter des problèmes cruciaux autour de la mise en œuvre du mandat de la MINUSMA. C’est pourquoi, selon lui, sa visite s’inscrit dans la suite logique de l’évaluation stratégique de la mission onusienne au Mali, telle que demandée par le Conseil de Sécurité.

De ce fait, les échanges permettront de porter un regard sur la manière dont les Nations Unies pourraient continuer d’apporter leur soutien aux efforts des Maliens dans le domaine de la transition politique, de la mise en œuvre de l’Accord de Paix et de Réconciliation, issu du processus d’Alger.

Selon la partie malienne, les questions sécuritaires ont également largement été discutées en raison de leur impact direct sur la vie des populations. Cette revue stratégique de la MINUSMA vient bien à point nommé dans la mesure où elle doit créer un lien indéfectible entre le mandat de la Mission décidé par le Conseil de Sécurité et les attentes légitimes des Maliens ainsi que des autorités de la Transition, surtout dans le domaine de la sécurité.

M. Jean Pierre La Croix a laissé entendre que les discussions étaient très importantes, car elles ont permis de recueillir les points de vue des plus hautes autorités de l’État, de manière, selon le diplomate onusien, à permettre la finalisation des Recommandations dans la cohérence et la transparence.

Cela est d’autant plus important que les rapports doivent refléter la réalité à laquelle le Mali fait face et, permettre en conséquence aux autorités maliennes de s’y reconnaître. Les recommandations formulées serviront selon le gouvernement malien à mettre en avant les priorités des populations maliennes. Dès lors, « il appartiendra aux États membres du Conseil de Sécurité de décider », a conclu M. Jean Pierre La Croix.

Sueur sous la pluie ?

Sur le terrain, la mission de l’ONU reste fortement engagée à travers de nombreuses actions. Entre financement des projets des femmes, de la reconstruction des infrastructures et la formation de certains agents des forces de l’ordre, elle se manifeste grandement dans le développement du centre et du nord du pays. Cependant, La MINUSMA continue de payer un lourd tribut suite aux différentes embuscades et aux EID des GAT. En effet, elle a une plus grande mobilité sur certaines parties du territoire qui fait qu’elle reste en étroite collaboration avec les différentes populations de ces localités. À la demande des autorités maliennes, le 3 décembre dernier, elle a facilité l’acheminement d’un fauteuil dentaire destiné à l’hôpital régional de Gao. « Nous tenons à remercier la MINUSMA pour son appui dans le transport de ce fauteuil qui va soulager les patients de l’hôpital de la région. Ce geste traduit la bonne collaboration entre nous et la mission » avait affirmé le Directeur régional adjoint de l’hôpital de Gao, Seydou Diakité.

Autre fait, une délégation du Bureau régional de la MINUSMA à Kidal s’était rendue du 7 au 11 novembre 2022 à Tessalit et à Aguelhok pour échanger avec les leaders communautaires, les acteurs de la société civile et les représentants des communautés sur les actions qu’elle mène en leur faveur et avec eux. En marge de ces réunions de concertation appelées Edawani (causerie en tamasheq), des projets d’appui à la restauration de l’autorité de l’Etat ont aussi été remis aux autorités locales.

Ahmadou Sékou Kanta

Source: L’Observatoire

Après sa vidéo devenue virale sur l’affaire Onana, Rigobert Song apporte des précisions

L’affaire André Onana est loin d’être close. Rigobert Song s’explique.

Pendant la Coupe du Monde 2022, André Onana a été écarté du groupe camerounais pour des raisons disciplinaires. Le gardien de l’Inter Milan a quitté la tanière même avant l’élimination des Lions Indomptables au premier tour.

De retour au Cameroun, une vidéo filmée à son insu dans laquelle Rigobert Song donnait les raisons de l’exclusion d’Onana. Une séquence qui est devenue virale sur les réseaux sociaux. A travers un post sur son compte Instagram, le sélectionneur du Cameroun a réagi avant que cela ne prenne une autre tournure.

« Depuis les premières heures du jeudi 8 décembre 2022, une vidéo amateur d’un peu plus de 90 secondes a inondé la toile et est devenue virale en l’espace de quelques minutes. Dans l’extrait filmé hier à mon insu à mon domicile par une tierce personne venue accompagner mon frère ainé, j’entretiens ce dernier, qui voulait avoir plus de précisions sur la mise à l’écart du gardien titulaire des Lions Indomptables à la coupe du monde FIFA Qatar 2022 à la veille de la rencontre du 28 novembre dernier contre la Serbie. J’étais loin de m’imaginer que mon interlocuteur et moi étions filmés à des fins inavouées par la tierce personne qui se trouvait à bonne distance de nous dans mon bureau. Face au tollé général que la diffusion de cette conversation supposée privée a prise sur la toile, il en ressort inéluctablement que sa mise en scène et sa communication à la masse avaient pour desseins finaux : la violation de mon intimité et l’atteinte à mon honorabilité en tant que Manager-Sélectionneur des Lions Indomptables du Cameroun, sur une situation ponctuelle qui m’a contraint à prendre une importante décision dans l’intérêt du groupe en pleine compétition. Tout en condamnant et en me réservant le droit de poursuivre par voie légale l’auteur de cet acte odieux, je réitère mon attachement indéfectible au label Lions Indomptables et au respect des valeurs et des principes qui en sont les leviers », peut-on lire.

Source: Afrique Sports

Nasser Al-Khelaifi fait une importante annonce sur l’avenir de Messi

Nasser Al-Khelaifi s’est prononcé sur l’avenir de Lionel Messi.

Lionel Messi sera en fin de contrat au PSG en juin 2023. D’ores et déjà, son avenir refait surface deux saisons après avoir quitté le FC Barcelone. la Pulga est annoncé au Barça, à l’Inter Miami en MLS. Et également son club pousse pour prolonger.

Dans un entretien à Sky Sports, le président du PSG a confirmé l’idée du club de rester dans la continuité avec Lionel Messi. Les deux parties vont entamer les discussions après la Coupe du Monde 2022.

« On va discuter après la Coupe du monde, mais chacune des parties est heureuse, que ce soit de son côté ou du côté du club. On va discuter après le Mondial », a révélé Nasser Al-Khelaifi.

Source: Afrique Sports